12/12/2008
Eclat de lire III
10:23 Publié dans Carnet de route... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08/12/2008
Je n'ai pas sommeil
03:46 Publié dans Retombées radioactives | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07/12/2008
it came back

Je n'ai pas envie de me coucher
Je veux rester comme ça, empreinte...
Nos effluves, emmêlés
Nos intimes mélangés
Nos mots partagés.
Parce que demain...
Ton odeur aura disparue, presque
Le filigrane de toi posé sur ma peau se sera dissipé, sans doute
Le souvenir de ta voix dans le creux de mon oreille se sera évanoui, certainement.
23:50 Publié dans Comme un secret, à la fleur de nos peaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03/12/2008
Le tabac c'est tabou on en viendra tous à bout, la beuh c'est bien mieux on en fumera tous un peu !
Le papillon de mon épaule s'envole avec difficulté : trop bu, trop fumé, pas assez dormi... Il se pose doucement sur la table de nuit et attend que je daigne le récupérer. La lumière de la nuit et de la lune confondue dessine sur les murs aseptisés de ma chambre deux lunes ovales qui forment comme l'entrée d'un temple, je m''extirpe de mes draps et mon ombre se glisse jusqu'à l'encolure de ma porte... Plongée dans une demie somnolence, je suis impuissante devant l'invention de certains mirages tout en couleur, flou et sans forme... Mes rideaux se soulèvent par la force d'une petite brise, ils me semblent déchiquetés, en lambeaux. Je pénètre dans le temple, lève les yeux et mon regard se pose sur une vaste tâche qui ondule fébrilement sur le plafond, c'est un gouffre noir et profond, un abîme à la forme foetal entouré d'auréoles bleutées, tachetées de-ci de-là, de vert et de jaune... Je me retourne, il y a des gens, du moins je vois des ombres danser autour de mon lit dans lequel je m'empresse de retourner me cacher... Ils sont tous là et personne ne semble m'entendre pourtant, j'hurle... J'entends des sons : des chants ou des murmures, des petits filés de voix à peine audible qui semble s'échapper de trop lourdes et ennuyeuses discutions... Je plonge mon regard dans le miroir lisse et glacé de ma chambre pour m'introduire dans un monde sans vie, j'ai vu l'autre côté mais c'est bien trop dur, trop froid, trop triste...
Alors, j'ai fermé les yeux et me suis endormie, car ce qui est difficile c'est de garder la ligne, de ne jamais la franchir... Mon papillon s'est reposé sur mon épaule avec comme moi une éclaire dans le regard et le sens inné de l'orientation... Assise, droite comme un code pénal entre mes oreillers : ça n'était qu'un rêve... Regard oblique vers ma droite, je tends le bras et attrape par la ficelle, d'où pend mon initiale : un L., mon téléphone portable. 4h18... Je respirai longuement, attrape très vite ma plaquette de somnifères, en avale cinq et laisse mon corps meurtri retomber sur mon lit... Mes yeux papillonnèrent longtemps et finirent par ce refermer...
Béruriers noirs - Johnny revient de guerre
07:31 Publié dans Retombées radioactives | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27/11/2008
Ce que l'on s'aime...

On devient sourd en AMOUR alors peut être un jour ! Par ce que je suis sourde, aveugle et idiote... L'amour quand ça débute c'est le pied intégral, on est sur son petit nuage, on se sent léger (c'est rare de se sentir léger), on pourrait passer son temps enfermer à s'embrasser, à faire l'amour, à être ensemble, seul au monde et c'est tout. Mais ça c'est l'amour passion et l'amour passion c'est comme un feu, au départ ça brûle, c'est beau, c'est fort, ça tient chaud et puis si on ne l'attise pas un peu, il s'essouffle et finit par mourir.
C'est là que le bat blesse. Quand on a fait le tour, qu'on connaît l'autre par coeur, qu'on s'est tout dit, comment on continue à le garder en vie, le feu, comment on réussit à faire vivre cet amour ? Question difficile. L'amour fait souffrir c'est sur mais il fait souffrir quand ça se termine, pas quand on le vit. Alors cet amour qui meurt, fera nécessairement naître un autre amour un peu plus tard, un peu plus loin, sauf pour celui ou celle qui décidera à la suite de cette souffrance de fermer son coeur à jamais. Ce que j'ai fini par faire…
L'amour ça peut durer un an, 3 ans, 10 ans, 20 ans, et bien plus ou bien moins, mais il est toujours préférable de l'avoir vécu ne serait qu'un peu, que de ne pas l'avoir vécu du tout. C'est un sentiment qui transporte et qui rend plus fort, qui nous donne des ailes, qui nous fait nous sentir bien et bien plus encore. Je préfère avoir connu et connaître l'amour même ne serait ce qu'un jour plutôt que de ne pas l'avoir connu du tout...
C'est tronqué... Décidément dès que j'aborde l'amour ça coince...
« Tu as tout pour être heureuse » est une phrase très culpabilisante. Elle enlève toute possibilité de se demander si on est vraiment heureux, si on a vraiment la vie qu'on voulait. Elle oblige à adhérer à des standards de bonheur qui n'ont rien de personnel. Elle enferme dans une norme de réussite sociale et affective.
13:38 Publié dans Comme un secret, à la fleur de nos peaux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26/11/2008
Retour...
À mon départ le ciel était bleu et moi j'étais super mal...
Pendant l'hospitalisation c'était gris, froid et mouvementé...De plus le ciel lui ne présagé rien de bon...
À mon retour, le ciel me criait RENAISSANCE, le soir se couchait et moi je respirais la "liberté"...
Aaron - U-Turn (Lili)
Chut plus de bruit,
C'est la ronde de nuit
Chut plus de bruit
C'est la ronde de nuit.
En diligence,
Faisont silence...
Je m'échappe sur la pointe des pieds, je vais revenir...
08:32 Publié dans Retombées radioactives | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
17/11/2008
Désolé, mon cerveau n'est pas disponible actuellement

Noir Desir & Alain Bashung - Volontaire
16:07 Publié dans Retombées radioactives | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16/11/2008
Mise en abysse...

A t'on déjà vu un poisson sortir de l'eau et visiter la réalité demande Mano Solo… Et bien NON, on ne l’a jamais vu alors je voudrais tout d'un coup d'un seul être n'importe quel poisson du moment que j'ai sa mémoire de 3 sec... Encore, toujours...
J'ai ressortie mon immense sac a dos militaire dans lequel j'ai commencé à fourrer à la va comme je te pousse et à qui mieux mieux quelques fringues, des livres, des piles, des photos, un gros cahier vierge de toutes pensées, plusieurs stylos, un cahier a dessin a noircir, quelques couleurs, 3 pinceaux, un coffret d'acrylique, une brosse a dent, mes papiers, mon MP3, un yogi en bois, le couteau de mon grand père et toute ma souffrance... Je veux repartir a OSTENDE... Cette ville et moi avont une histoire d'amour impossible, je sais exactement ce que je veux faire à peine arrivé j'irai sur l'une des ces plage déserte en novembre que j'aime tant et je me poserais sur le sable, je regarderais la mer et attendrais la pluiecar il n'y a pas plus belles plages que celle qui sont sous la pluie... Puis j'irais au bout de quelques heures me réchauffer d'un thé au « Lounge bar », ensuite je poserais mon sac quelque part et partirais au Musée des Beaux-Arts, histoire de me ressourcer en me plongeant toute entière dans ma passion... Pour terminer ma matinée, ma soirée ou ma nuit je m'attarderais au « butterfly », j'y resterais le temps de revoir quelques piliers de comptoir... Ensuite selon l'heure et mon état, sur un banc en pierre du jardin japonais avec mon MP3 qui hurlera du ARNO... sa voix caverneuse qui s’étend et s’entend encore mieux que par le passé. Il éructe, crache sa bile et fend l’acier. Toujours sur le fil du rasoir entre la dérision et le tableau surréaliste d’une femme qui s’appelle "Françoise" c’est entre rire et larme qu’elle apprécie le mieux ce grand garçon qui appelle au secours les yeux de sa mère. Ce balourd qui cache une âme d'écorcher vif papillonnant de façon ordonné entre le steeple-chase et le steap-tease intégral de sa petite vie... Bègue, naturel, spontané, sincère, incapable de faire semblant. Un peu comme moi. Pour finir j'ouvrirais mon sac et sortirais toute ma souffrance aussi immense soit elle et la jetterais à la mer définitivement...
Il est temps pour moi de tourner une page, de changer, de m'améliorer... Il est temps de vivre tous simplement... IL EST TEMPS !
Après il n'y aura plus d’abonnée...
07:30 Publié dans Retombées radioactives | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
13/11/2008
Si tu plonges longtemps ton regard dans l'abîme...
... L'abîme te regarde aussi...

Jeudi 13 novembre 2008... C'est aujourd'hui !!!! Je me lève je tourne en rond, je regarde la pendule ça ne passe pas il est seulement 7h52... Ouverture du "jeux consoles" 9h (je crois je n'en suis même pas sur)... Je me recouche et je lis... J'essaie... 9h tapante je suis devant ma porte, la boutique étant dans ma rue hein... J'arrive et là rideau de fer... J'ai les nerfs ça n'ouvre qu'à 10h... Je file à la boulangerie et m'achète des croissants, je rentre chez moi et fixe par alternance la pendule et le dernier spectacle de Gad... Je mastique un croissant... Et je finis par m'endormir...
J'ouvre les yeux 10h40... Je souffle, saute dans mes docs et vais prendre mon jeu... Le mec me dit "c'est dommage que tu ne sois pas venu hier, ils les ont livrés le matin...", je ne dis rien, je prends mon sac et m'en vais en grommelant un "ouais bah c'est hier qu'il fallait m'avertir, maintenant qu'est ce que je m'en fou, allez salut"... Voilà il s'installe (il est à 70%), j'ai été m'acheter des trucs à bouffer devant le pc, j'ai fait du thé et je vais rouler un petit pétard juste avant de commencer à jouer... et je ne bouge plus avant un certain temps....
11:08 Publié dans Conneries en tous genres | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
12/11/2008
Si j'étais...
Si j'étais :
- * Une couleur : Le noir (bien sûr)
- * Une fleur : Une fleur du mal !!!
- * Un fruit : Une framboise
- * Un animal : Sans hésiter mon rat : THELMAN
- * Un arbre : Un saule pleureur ( je trouve ça trop beau) ou un cerisier
- * Une boisson : Du thé ou de l'absinthe
- * Un bâtiment : Une bibliothèque
- * Un aliment : Le chocolat
- * Un objet quelconque : La matriochka devant ma fenêtre
- * Une langue : Le français (suis pas faite pour les langues)
- * Une odeur : L'herbe coupé
- * Une invention : Internet, pour communiquer
- * Un moyen de locomotion : La téléportation
- * Une époque de l'histoire : Les années trente
- * Une saison : L'automne
- * Un mois : Juillet (mois de ma naissance)
- * Un jour : Le dimanche
- * Une heure : Euh... 4h12 du matin...
- * Un vêtement : Un pyjama douillet
- * Un tissu : La flanelle
- * Un bijou : Le seul que je porte : une chaine en or avec un médaillon avec le visage de mon fils ainé et un cœur en or avec pierre ou il est écrit "Pour toi maman" offert par mon fils cadet à la fête des mère 2002
- * Une partie du corps : Les yeux
- * Une caresse : Une main posé tendrement sur une joue qui attire le baiser
- * Un prénom masculin : LLYAM (unique de par son orthographe, le prénom de mon fils cadet)
- * Un pays : La france (pourquoi aller ailleurs alors qu'il y a tant à découvrir chez nous)
- * Une ville : Paris
- * Un monument : Strawberry Fields
- * Une des 7 merveilles du monde : les jardins suspendus de Babylone ou le Tajh maal (pour l'histoire d'amour)
- * Une chanson : Les yeux de ma mère d'ARNO
- * Un film : Pump up the volume
- * Un métier : Antiquaire
- * Un Homme : Mon meilleur ami LOÏC "le normand"
- * Un verbe : Aimer
- * Un phénomène naturel : Un orage
- * Un sport : La natation synchronisée
- * Un chiffre : 8 à l'horizontal
- * Une phrase : "J'ai un projet, devenir fou" (Charles Bukowski)
- * Un mot : Je t'aime (3 mots chipotons pas)
- * Un écrivain : WERBER ou Baudelaire
ARNO - Les yeux de ma mère
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